-Nadège, tu viens?, demanda impatiemment Laura. Ca faisait presque une heure qu'elle m'atendait pour aller à la stupide fête qu'organisait notre lycée chaque année.
-Voila, m'écriais-je , contente du résultat, avant d'apercevoir Laura .Elle était tout simplement slendide dans sa robe violette, ses cheveux étaient relevés en courone. J'ai toujours été jalouse de sa beauté hors du commun. Et la voir en robe de soirée n'arangeait pas les choses.
- Tu es magnifique, finis-je par dire.
-Merci, répondit-elle de sa voix cristalline.On y va?
Durant le trajet, j'eu droit à un de ses monologues sur son week-end à Paris. Au moins, elle, elle avait quelque chose à raconter, ce qui n'était viblement pas mon cas. Ce week-end, je l'avais passé à étudier pour avoir une note moyenne. Enfin, la vie était injuste et monocorde en ce qui me concernait.
- On est arrivé, dit Laura en ajitant sa main devant mes yeux pour me tirer de ma rêverie.
Et nous voila entrées dans mon enfer personnel. La musique était trop forte et les autres dansaient comme des singes en libertés.Laura n'allait pas tarder à se faire inviter par un des makakes de la piste et je me retrouverai seule avec mon coca pendant 2 heures avant de pouvoir retourner chez moi.
Au moins, d'ici je pouvais observer tout ce qui se passait: que ce soit de nouvelles amitiés ou des disputes, des ruptures ou de nouveaux couples...Tient en parlant d'amour, Susie vient de partir avec Jérémy Il n'a pas perdu son temps celui-la. La semaine dernière, il était encore avec la belle Lucie. Malheureusement, celle-ci s'est fait tuée par on ne sait quel animal. Lorce que l'on a retrouvé son corps, il était vidé de son sang et de ses os. Il ne restait plus qu'un vieux tas de peaus, beurk...On a plus vu Jérémy durant 2 jours, puis il est revenu comme si rien de tout cela ne s'était passé. Le pire, c'est que ce n'était pas la première fois que cela arrivait. 4 autres corps ont été retrouvés de la même manière.
-Salut, Nadège.Tu danses? A qui appartenait cette si voix si douce, j'était pourtant sur de la connaître. JEREMY? Je venais de le voir avec Susie. Enfin je croix, je devenais peut-être folle? Je préférais quand même vérifier.
-Tu n'étais pas avec Susie?
-Non...Tu ne m'espionnerai pas, toi? ajouta-t-il avec un sourire éblouhissant. Surement le plus beau qu'elle n'ai jamais vu.
-Euh...enfin...c'est à dire que...Je n'en finissais pas de rougir. Il fallait que je trouve une excuse valable.
-Ne t'inquiettes pas, c'est pas grâve. Et pour répondre à ma première question, tu danses?
-Je veux bien essayer, après tout, une petite danse n'a jamais fait de mal à personne...
Il me prit par la main et m'attira sur la piste.
-J'adore cette chanson, me chuchota-t-il à l'oreille alors que l'on dansait sur la première valse de la soirée.
-Chutt, je voulais apprécier ce moment magnifique où j'étais blottie dans ses bras.
Les chansons passaient et j'étais comme dans un monde magique, comme un de ces rêve dont tu ne veux pas te reveiller.
-Tu veux sortir quelque part?
-Je vais bientôt partir. Il est presque minuit.
- Tu n'est pas Cendrilllon à ce que je sache.
-Il n'y a pas que Cendrillon pour partir avant les 12 coups de minuit.
-Non, il y a toi aussi, dit-il en m'agrippant le bras alors que j'allais partir. Il me regarda avec ses yeux d'un bleu trop chatoyant. Bleu? Ses yeux n'ont jamais été bleu. Et ça, j'en étais sur.
-Lâche moi, s'il te plaîs, tu commences à me faire peur. En réalité, il me terrifiait carrément, mais ça je refusait de lui avouer.
-Nadi, il y a ma mère qui nous attend dans sa voiture.
Laura était enfin là. Jérémy me lâcha le bras, me dit aurevoir et partit comme si tout c'était passé le plus normallement du monde.
-Eh ben, woaw! Jérémy, tu n'as pas visé bas pour une première fois...Il n'a pas perdu son temps, en tout cas.
Elle avait eu la même réfflection que moi lorce que je l'ai vu avec Susie. Si du moins, il l'a été. Mais une chose me perturbait un peu plus, ses yeux. Il portait peut-être des lentilles, ce qui était débil, car ses vrais yeux étaient déjà slendide et ce bleu faisait trop artificiel à mon goût.
Laura me laissa en réffléchir sans me poser des questions, ni même raconter sa propre soirée. Elle garda aussi le silence pendant le trajet en voiture. 15 minutes sans parler, un nouveau record, pensais-je ironiquement.
(fin du chapitre)